Adapter son site web aux nouveaux comportements des internautes

Les comportements des internautes évoluent sans cesse. Pour ne pas être pénalisées et réussir leur stratégie web, les entreprises ont la nécessité de s’y adapter.

Avec quels appareils les internautes naviguent-ils aujourd’hui sur Internet ?

D’après le baromètre des usages mobiles 2019 réalisé par Open, Testapic et l’EBG, 93% des particuliers utilisent leur ordinateur (fixe et portable) pour naviguer sur internet et ne prévoient pas de s’en passer dans le futur. De plus, dans le milieu professionnel, l’ordinateur reste très employé pour l’accès à Internet.

La part du mobile a, quant à elle, progressé jusqu’à devenir l’appareil privilégié par les utilisateurs pour la consommation de tous types de contenus. D’après l’étude menée sur Internet en France par Médiamétrie, l’usage du web sur mobile a surpassé pour la première fois, en 2016, celui sur ordinateur, devenant ainsi le premier écran pour se connecter dans la vie courante. L’utilisation d’Internet au quotidien se ferait pour 54% des français sur leur téléphone.

Mobile ou ordinateur, les internautes sont aujourd’hui surtout adeptes du multi-écrans, que ce soit dans leur vie privée ou professionnelle. De ce fait, il est désormais indispensable pour les entreprises d’offrir à leurs clients et prospects des outils adaptés à leurs nouveaux comportements, si elles ne veulent pas perdre des cibles potentielles.

Comment les entreprises peuvent-elles s’adapter à ces nouveaux comportements ?

S’adapter aux nouveaux comportements des internautes, c’est leur offrir une expérience utilisateur optimale. Celle-ci passe en priorité par le design du site web de l’entreprise. Celui-ci doit s’adapter aux différentes tailles d’écrans (ordinateur, mobile, tablette) : c’est ce que l’on appelle un design responsive.

Lorsqu’un design est responsive, les contenus, tels que le texte, les images, les formulaires, ou encore le menu, s’adaptent à l’écran sur lequel ils sont affichés. Par exemple, un menu en pleine largeur devient un menu « burger », accessible en un clic avec le doigt sur un mobile, et un texte sur deux colonnes, voit ses colonnes passer l’une en dessous de l’autre lorsque l’écran est au format portrait. À noter qu’un site au design responsive participe également au bon référencement de ses pages sur les moteurs de recherche, à tel point que l’on verra bientôt des sites pénalisés dans leur positionnement car ils n’auront pas été construits de manière responsive.

Si le terme « responsive » est depuis longtemps entré dans le vocabulaire des développeurs de site web, celui de « mobile first » a fait son apparition plus récemment. Avec le « mobile first » nous répondons davantage aux attentes et habitudes des internautes d’aujourd’hui. Le responsive est réfléchi dans l’autre sens, les sites web sont conçus en premier lieu pour être visualisés sur mobile et leur design est ensuite adapté pour les écrans d’ordinateur. L’approche « mobile first » est utilisée lorsque l’on sait que la cible du site est plus présente sur mobile que sur d’autres appareils, on leur offre alors une qualité optimale de navigation sur leur appareil de prédilection.

Une autre approche consiste à construire des sites dits « One Page » qui conviennent parfaitement aux petites entreprises, artisans ou petits commerçants. Ils donnent accès à toutes les informations de la société (présentation, horaires, contact, …) sur une seule et même page. Celle-ci est conçue pour être aussi facilement visitée sur ordinateur, en donnant accès aux différentes sections par des ancres de menu, et sur mobile, en scrollant jusqu’au bas de page, comme les internautes ont l’habitude de le faire sur cet appareil.


Votre site n’est pas responsive ? Vous souhaitez faire appel à une agence de communication pour la création d’un site conçu pour le mobile ?

Faites confiance à OCTAVE !

3 tendances vidéo à adopter en 2019 !

Vous souhaitez utiliser la vidéo pour votre stratégie marketing mais vous vous demandez quels sont les formats les plus prometteurs ?

Nous revenons aujourd’hui sur trois tendances vidéo phares de 2019 qui permettront à votre entreprise d’adopter les pratiques qui plaisent aux internautes.

D’après le dernier rapport trimestriel 2018 de Hootsuite et We Are Social, YouTube, plateforme leader dans la consommation de vidéos, réunit plus de 45,1 millions de visites uniques par mois et est de ce fait le réseau social le plus utilisé. Facilement consommable, la vidéo reste donc un des contenus les plus demandés sur le web. Véritable atout pour votre entreprise, une présence audiovisuelle devient incontournable pour diffuser vos messages.

Mais sur quoi devez-vous miser pour cette année 2019 ?

Les stories, toujours dans la course

Les stories ont vu leur utilisation exploser ces dernières années. D’abord présentes sur Snapchat, elles ont très vite vu le jour sur Facebook et Instagram. En janvier 2019, la plateforme annonçait 500 millions de créateurs de stories chaque jour sur Instagram.

Comment expliquer ce phénomène ? La story propose avant tout du contenu éphémère, adapté aux nouveaux usages des mobiles grâce à son format vertical. Grâce à elle, tout le monde peut devenir producteur de contenus. Elle apporte également des fonctionnalités nombreuses et variées telles que les filtres, les effets sonores et visuels ou la possibilité d’y ajouter des GIFS.

Pour les entreprises, la story est devenu un outil indispensable pour assurer l’engagement d’une communauté sur les réseaux sociaux. Contenus authentiques, créatifs ou encore images des coulisses de votre entreprise, elle favorise la confiance des internautes. La story propose une expérience participative et c’est ce que les utilisateurs demandent.

Pour réussir votre entrée dans le monde des stories, veillez avant tout à ce que votre contenu soit toujours cohérent avec votre ligne éditoriale. Ne vous jetez pas tout de suite dans le grand bain et réfléchissez vos stories dans le cadre d’une stratégie en définissant vos cibles et vos objectifs. Pensez à déterminer votre rythme en amont pour publier régulièrement et enfin, n’oubliez pas de toujours inciter à l’interaction dans chacune de vos vidéos !

On passe au direct !

Le live streaming est une tendance 2019 de la vidéo qui ne cesse d’attirer les internautes. En réunissant Snapchat, Instagram et Facebook, 13 % du trafic web provient aujourd’hui de vidéos en direct, d’après une étude réalisée par CISCO.

Avec les évolutions constantes de la société, les spectateurs ont développé un besoin d’immédiateté et d’inédit. Consommer un contenu inédit, exclusif et non retouché permet au consommateur de se sentir privilégié et en confiance ce qui le fera devenir bien plus fidèle à votre marque.

Le live permet également aux internautes d’interagir plus facilement avec les entreprises et de ne pas se sentir frustré par d’éventuelles barrières mises en place entre marques et consommateurs.

Comment l’utiliser ? Le live streaming peut être un outil parfait pour retranscrire en direct vos différents événements ou pour présenter un produit ou service en avant-première. Toutefois, faites attention aux aléas du direct qui ne vous permettront pas de recommencer une seconde fois !

Un retour inattendu au « slow content »

Autour des contenus éphémères des stories et de l’immédiateté du live, une autre tendance a su se faire une place cette année. En effet, certains consommateurs cherchent de plus en plus à ralentir la cadence et demandent ce qu’on appelle « le slow content ».

A l’inverse du « snack content », contenus relativement courts pouvant être consommables à tout moment de la journée, le slow content définit un contenu de qualité plus long que la moyenne qui a pour vocation à être durable et raisonné. Il met principalement en avant l’expertise de celui qui le crée. Son but est de retenir l’attention et de susciter l’engagement en véhiculant les valeurs de la marque avec un contenu plus élaboré et réfléchi.

De nombreuses études conseillent de mettre en place une stratégie faisant un mix entre le slow et le snack afin de pouvoir s’adapter aux différents parcours des internautes. Le slow content renforcerait l’adhésion vers votre entreprise tandis que le snack content servirait d’amuse-bouche pour dynamiser vos contenus et augmenter votre audience. 

Comment adopter cette tendance en vidéo ? Certains réseaux sociaux nous facilitent la tâche et lancent des services de vidéo long-format. Depuis 2018, Instagram propose « IGTV », un service permettant de publier des vidéos au format vertical et qui peuvent durer jusqu’à une heure. Une façon de proposer des contenus de meilleure qualité qui s’adaptent toutefois au format des smartphones.

Facebook a également lancé le service « Watch » vous permettant de créer des émissions telles que des reportages pour présenter votre entreprise et vos produits et services de façon originale avec une page Facebook entièrement dédiée à votre émission.

Vous souhaitez être conseillé concernant votre stratégie multimédia ?

N’hésitez pas à faire appel à nos services. Nous pouvons vous accompagner du conseil à la réalisation aussi bien pour la création de vidéos filmées que animées.

Nouvelle règlementation RGPD : quelles conséquences sur les comportements des internautes ?

Depuis mai 2018, la nouvelle réglementation RGPD est sur le bout de toutes les lèvres. Si les entreprises mettent en place des stratégies, en interne et sur le web, pour assurer leur mise en conformité, les clients, eux, semblent porter un peu plus d’attention à l’utilisation qui est faite de leurs données personnelles.

La transparence dans la collecte des données

Les données personnelles (cf : article du 31 août 2018 sur le rgpd) sont définies par la CNIL comme « toute information identifiant directement ou indirectement une personne physique ». Cela peut être un nom, un prénom ou encore un numéro de téléphone. Mais la collecte ne s’arrête pas là. Peuvent également être collectés la logique de navigation d’un internaute sur un site, quel produit il a mis dans son panier, ses informations bancaires, etc. Ces données peuvent devenir une réelle mine d’or pour les entreprises qui les récoltent. C’est ainsi qu’un internaute qui a réservé un aller-retour à Marseille se verra proposer des publicités sur les hôtels de la Cité phocéenne. Et parfois, cela peut amener des dérives. Certaines entreprises peuvent, indépendamment de la volonté de l’internaute, revendre ces informations sur des places de marché.

C’est l’un des objectifs principaux de cette loi sur la protection des données : obliger les entreprises à la transparence. L’internaute doit pouvoir connaître l’utilisation qui sera faite de ses données. Il sera ensuite libre de décider s’il veut les partager avec l’entreprise ou non.

Pour répondre à cette obligation, une infinité de pages de politique de confidentialité, de case à cocher à la fin des formulaires et de bandeaux de consentement sont apparus sur les sites web. Les internautes n’ont pas pu passer à côté et c’est en partie avec eux que leurs comportements ont été influencés.

Des comportements défensifs face à l’utilisation des données personnelles

Les professionnels l’ont remarqué. Selon une étude MARKESS, 91% des professionnels interrogés* ont constaté des changements d’attitude et de comportements chez leurs clients par rapport à leurs données personnelles. 30% de leurs clients ont déjà demandé la suppression de leurs données, 32% ont demandé des réponses quant à l’utilisation de leur données et 44% sont réticents à communiquer certaines de ces données.

*Professionnels du marketing, du commerce, du digital et de la relation client.

Si le RGPD a sa part de responsabilité dans l’évolution des comportements des internautes, les piratages informatiques de grandes ampleur, dont ont été victimes plusieurs grandes entreprises, largement décrits dans les médias, ont aussi joué un grand rôle. Chacun prend progressivement conscience de l’existence de la collecte des données, des abus qui peuvent en découler et parfois même d’un manque de sécurité dans leur conservation.

Côté client, le Baromètre 2017 de la Confiance des Français dans le Numérique montrait que plus de 80% adoptait un comportement défensif sur le web, 50% aurait même déjà falsifié leurs données personnelles intentionnellement. Nous parlions, plus haut, de ces entreprises qui vendent les données de leurs utilisateurs, sachez que 69% des consommateurs français seraient prêts à boycotter cette entreprise si celle-ci ne plaçait que peu d’intérêt dans la protection des données.

Il ne fait aucun doute que les internautes recherchent, au travers des entreprises qu’ils choisissent, la confiance, la transparence et l’assurance que leurs données sont utilisées à bon escient. Comment une entreprise peut-elle s’adapter à l’évolution des comportements des internautes ?

Entreprises : devenez transparents !

Le RGPD est possiblement l’une des meilleures réponses à l’évolution de ces comportements. Cette réglementation oblige chaque entreprise à la transparence, et c’est exactement ce que recherche un client.

Elle donne également une réelle opportunité aux entreprises de se pencher sur la question du traitement et de la sécurisation des données qu’elle récolte, que ce soit sur le web ou dans le cadre de sa relation client.

Nos conseils pour les entreprises :

  • Assurez-vous de collecter les données, via vos formulaires, vos mails, et tout autre module (interne ou externe), en utilisant des outils sécurisées et conformes.
  • Renforcez également la protection des données personnelles de vos clients. Vous créerez ainsi un lien de confiance assez fort pour qu’il puissent se sentir en sécurité.
  • Informez de vos procédures de collecte et de sécurisation des données avec une page de politique de confidentialité.

Comment collectez-vous vos données ? Vos formulaires sont-ils conformes ? N’hésitez pas à nous contacter, OCTAVE accompagne les entreprises dans la mise en conformité de la réglementation RGPD.